- Célébration du 87e anniversaire de l'armistice de 1918 à l'arc de triomphe de l'Etoile et à Compiègne.
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Description non finalisée (document en cours de traitement et d'analyse).
Plan moyen de l'arc de triomphe de l'Etoile.
Plan moyen des hauts-reliefs avec drapeaux.
Plan du drapeau tricolore flottant sous le grande arcade.
Défilé à cheval de la garde républicaine sur les Champs-Elysées.
Arrivée du président de la République, Jacques Chirac ; il salue les généraux d'armée Bentegeat, chef d'état-major des armées, et de Zuchowicz , gouverneur militaire de Paris et rejoint avec eux le véhicule blindé léger pour la revue des troupes.
Sur la place de l'Etoile il est attendu par le Premier ministre Dominique de Villepin, le ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, le ministre délégué aux Anciens combattants Hamlaoui Mékachera.
Les honneurs militaires sont rendus par la garde républicaine pendant que la Marseillaise est jouée.
Les autorités passent les troupes en revue et vont se recueillir devant la tombe du Soldat inconnu. La sonnerie du "cessez-le feu" retentit.
Le président de la République y dépose une gerbe (fleurs de bleuets) ; puis la sonnerie "aux morts" résonne sous la grande arcade.
Il serre les mains d'anciens combattants, signe le livre d'or, s'incline devant les porte-drapeau, se mêle volontiers au tout jeune public enthousiaste. Les autorités civiles et quelques anciens combattants portent l'insigne du Bleuet de France.
Gros plan sur la flamme.
Suite de la cérémonie à Compiègne dans la clairière de l'Armistice à Rethondes.
Arrivée de Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense. Les enfants portent des flambeaux et forment une haie.
La musique interprète la Marseillaise. Honneurs au drapeau et revue des troupes.
Plans sur le public et les autorités.
Défilé du bagad de Lann-Bihoué.
Michèle Alliot-Marie ranime la flamme, dépose une gerbe et se receuille pendant la sonnerie "aux morts".
Les enfants entonnent la Marseillaise.
Dans son discours vibrant sur la mémoire, le ministre de la Défense souligne qu'en ce lieu l'histoire sera toujours présente.
Elle rappelle que les deux peuples qui avancent aujourd'hui d'un même pas, se sont imposés dans cette clairière, les pires épreuves.
Elle rappelle que les deux peuples qui ont librement choisi, aujour'hui, de lier leurs destins pour toujours, se sont , hier, tour à tour cruellement affrontés. Rethondes porte la mémoire de ces déchirures.
Elle souligne que sans le lourd sacrifice de nos aînés, et leur farouche volonté de préserver la liberté, le choix commun des deux pays de vivre la destinée européenne, n'eut pas été possible.
Elle rappelle tout le respect que le monde d'aujourd'hui doit à ces anciens combattants pour avoir sauvé la patrie, la France, la liberté.
Elle rappelle aux collégiens et aux lycéens présents que 87 ans après l'armistice et notre victoire sur l'Allemagne le souvenir de ces pages d'histoire est nécessaire. Elle leur demande, afin de mieux préserver ces temps de paix, de ne jamais oublier ces hommes qui ont tout sacrifié pour notre liberté.
Elle souligne qu'au lendemain de ces affrontements, des hommes visionnaires ont su tracer de nouvelles perspectives pour briser définitivement le cours tragique de l'histoire et ouvrir une ère de paix.
En ce lieu dit-elle où fut scellé leur inoubiable exploit, elle leur rend l'hommage qui leur est dû car ils ont bien mérité de la patrie.
Elle n'oublie pas d'exprimer l'indéfectible gratitude de la France pour ses alliés.
Elle salue avec chaleur et affection les survivants, les six derniers poilus, au nom des Françaises et des Français.
Elle n'oublie pas les innombrables victimes civiles, les veuves, les orphelins.
Rien ne pourra effacer le souvenir de l'armistice du 11 novembre 1918. C'est parce qu'ils ne supportaient pas que cette somme de sacrifices fût vaine, qu'à la suite du général de Gaulle les femmes et les hommes d'honneur se sont levés et ont refusé la défaite de 1940.
Sans eux, sans la victoire sur la barbarie, la réconciliation dans la dignité n'aurait pas vu le jour.
C'est parce qu'ils avaient conscience que cette histoire meurtière ne pouvait se répéter sans fin, que des hommes d'Etat qui avaient conduit leur peuple en guerre, choisirent de les mener vers la paix. C'est dans les pires moments d'horreurs de ces deux guerres que l'idéal européen a germé. Nul ne pourra douter que la construction de l'Europe sera pour toujours notre horizon. Les menaces sont pourtant sans cesse renouvelées sur la liberté, la démocratie, le respect des valeurs humaines. Leur oubli serait lourd de conséquences.
L'écho du clairon qui a sonné la victoire, nous rappelle de ne jamais cesser de servir la France en renforçant l'Europe.
Michèle Alliot-Marie salue les porte-drapeaux, se mêle aux enfants et serre de nombreuses mains.
Elle se rend ensuite dans le wagon historique de Rethondes pour signer le livre d'or.
Un adolescent lui remet un présent.
Elle ranime la flamme et dépose une gerbe avec Hamlaoui Mékachéra, ministre délégué aux Anciens combattants.
Les menaces qui pèsent sur la démocratie et les valeurs humaines….
- Référence
- Date de début
- 11/11/2005
- Date de fin
- 11/11/2005
- Date de réalisation
- 11/11/2005
- Lieu(x)
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- Personne(s) représentée(s)
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- Provenance
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- ECPAD
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