Holtzplatz, chiens de l'Alaska attelés à un traîneau. [légende d'origine]

Pour le ravitaillement en nourriture et en munitions des troupes sur le front des Vosges, le capitaine Moufflet et le lieutenant Haas du 22° BCA (bataillon de chasseurs alpins) remplacent les habituels mulets par des chiens de traîneaux, davantage adaptés à la neige et à l'hiver. Le 7 août 1915, le ministre de la guerre approuve le projet "Chiens d'Alaska". Le gouvernement français prend alors contact avec Scotty Allan (musher Alaskan) pour regrouper chiens et matériels au plus vite. 436 chiens, 70 traîneaux et cinq tonnes de biscuits sont alors regroupés. Le 15 décembre 1915, les chiens arrivent dans les Vosges. Sur les 436 chiens, 247 ont survécu lorsque la guerre se termine. Trois de ces chiens furent décorés de la croix de guerre pour faits héroïques. Ces chiens sont photographiés à Holtzplatz, lieu-dit situé à 10 kilomètres à l'ouest de Rosheim.

Référence
Date de début
27/01/1917
Date de fin
27/01/1917
Photographe(s)
Ridel, Jacques
Lieu(x)
Provenance
  • SPA/SPCA
Mention obligatoire
© Jacques Ridel/ECPAD/Défense
Copier le lien permanent (ARK)

Informations techniques

Format d'origine
6x13
Support d'origine
  • Plaque de verre
Procédé Original
Négatif
Couleur
Noir et blanc
Orientation
largeur

Catégories

Période
Thématique
  • Société
    • Milieu naturel, faune et flore
  • Vie des armées
    • Animaux utilisés par les armées

Mots-clés

La photographie est issue de la série photographique suivante :

Le front alsacien dans le sud des Vosges de janvier à avril 1917.

Description :

Le reportage présente :

- des vues de Thann : la maison du gardien des vignes, l'église du vieux Thann ;

- les tombes de Paul Acker, du général Serret et du lieutenant-colonel Hermequin au cimetière de Moosch ;

- une compagnie de skieurs au camp Duché, près de Goldbach-Altenbach, qui part en patrouille au col de Franckstein ;

- des troupes qui montent en ligne à Breitfirst ;

- des chiens de l'Alaska qui tirent des traîneaux à Holtzplatz ;

- l'église et les destructions dans le village de Largitzen - le front ouvert dès août 1914 et qui s'étend des Vosges à la frontière suisse explique les destructions subies par le village de Largitzen ;

- l'église et les premières lignes à Gildwiller ;

- les fortifications de campagne près de Seppois-le-Haut ;

- l'ambulance chirurgicale de Bessoncourt à Belfort avec des vues des camions générateur d'électricité et stérilisateur ;

- la frontière franco-suisse à Pfetterhausen (ou Pfertterhouse) avec des vues des postes-frontière ;

- un panorama des lignes allemandes à Seppois-le-Haut et les destructions dans le village ;

- des vues du fort de Roppe et de la citadelle de Belfort ;

- la ferme auberge du Forst près de Aspach ;

- à Burnhaupt-le-Haut (Haut-Rhin) : la gare, la confection de chevaux de frise, un cantonnement dans une carrière, un panorama du village, la passerelle sur la rivière Doller (le chemin de fer, la gare et le pont sur la Doller se trouvent dans le secteur tenu par les Français) ;

- des tranchées, les ruines de l'église, les fortifications de campagne et des vues des lignes allemandes à Eglingen ;

- des vues du village de Aspach-le-Haut et de créneaux de tranchée à Aspach-le-Bas ;

- les fortifications de campagnes au bois de Senones, cote 460 ;

- les premières lignes au bois de Moyenmoutier avec des vues du poste de commandement, "la Villa Gabrielle ", dans le ravin de Malfosse ;

- le cantonnement de la croix de Lorraine à Spitzenberg : les cagnas en forêt et les cuisines ;

- le cantonnement, une distribution de soupe et des travaux de fortification à La Chapelotte (Vosges) ;

- le pointage d'une pièce d'artillerie de 155 mm sur affût-truck, un mortier d'artillerie semble-t-il ;

- un poste de commandement d'artillerie près de Saint-Jean-d'Ormont ;

- des aérostiers gonflent un ballon à La Bourgonce ;

- une pièce d'artillerie de 155 mm long modèle 1877 en batterie sous la neige ;

- l'extraction de la pierre à Lauw pour l'entretien des routes ;

- la construction d'une route à Sewen ;

- le secteur du Burnhaupt (bois carré) : tranchées, entrée de sape, observation des lignes ennemies grâce à un périscope et soldat servant un Chauchat modèle 1915 ;

- une prise d'armes à Lepuix avec remise de Croix de guerre, le 24 mars 1917 ;

- le portrait du général de Pouydraguin à Masevaux ;

- des soldats s'entraînent au lancement de grenade à Chavannes-sur-l'Etang ;

- à Retzwiller, sur la route de Dannemarie, des artilleurs dégagent de la boue une pièce de 240 mm modèle 1884/1917 ;

- des fantassins mangent leur soupe dans une tranchée du bois Pointu près de Seppois-le-Haut ;

- le défilé des troupes devant le drapeau du 149e régiment d'infanterie, le 4 avril 1917, à Villersexel ;

- à Sewen : distribution de café pendant l'arrêt d'un train de permissionnaires retournant au front et cinéma aux armées ;

- la musique du 370e régiment d'infanterie à Masevaux en avril 1917.

Notes :

Carrière de Lauw : voir films 14.18 B 43, 14.18 A 163, 14.18 B 615.

Vie en montagne sous la neige : voir film 14.18 A 301.

La Chapelotte : voir film 14.18 A 307.

Cantonement au Spitzenberg : voir film 14.18 A 660.

149e RI à Villersexel : voir film 14.18 B 647.

Seppois le Haut, Lepuix, Masevaux : voir film 14.18 B 694.

Prise d'armes à Lepuix : voir film 14.18 B 507.

Toute réutilisation ou diffusion des archives est soumise à autorisation préalable. Veuillez adresser vos demandes à l'adresse achat-images@ecpad.fr.

Certains documents conservés à l'ECPAD ne sont pas encore numérisés ou ne peuvent pas être diffusés sur internet. Pour consulter ces archives, vous pouvez vous rendre en salle de lecture au fort d'Ivry-sur-Seine.

La salle de lecture est ouverte à tous, gratuitement, et sans réservation. L’inscription est obligatoire lors de la première visite.

Si vous souhaitez vérifier que les documents décrits sur le site internet sont consultables sur les postes de la salle de lecture, ou pour effectuer une demande de sortie de document(s) pour une consultation en salle de lecture sur place, veuillez contacter l’adresse mediatheque@ecpad.fr, en mentionnant les références souhaitées. Les délais de traitement des demandes de sorties de documents sont compris entre une semaine et deux mois.

Partager cette page :