Avion bombardier Vautour volant près du nuage nucléaire du tir Canopus à Fangataufa.

Ce cliché a été pris juste après le tir Canopus, première explosion d’une bombe thermonucléaire française, au-dessus du lagon de l’atoll de Fangataufa en Polynésie française. Cet avion Vautour effectue des prélèvements de matière dans le nuage de l'essai thermonucléaire à l'aide de missiles collectant des particules. Ces données seront ensuite analysées dans les laboratoires du Commissariat à l’énergie atomique (CEA).

Note : voir le court métrage documentaire sur la préparation et le tir Canopus : "L'Heure H en Polynésie française" réalisé en 1968 par Michel Leblanc et référencé SCA 466. Le reportage SCA 472 du Magazine des Armées 68/6 fait également référence à cet évènement.

Référence
Date de début
24/08/1968
Date de fin
24/08/1968
Photographe(s)
Leblanc, Michel
Lieu(x)
Provenance
  • ECA
Mention obligatoire
© Michel Leblanc/ECPAD/Défense
Copier le lien permanent (ARK)

Informations techniques

Format d'origine
6x6
Support d'origine
  • Acétate
Procédé Original
Négatif
Couleur
Couleur
Orientation
paysage

Catégories

Période
Thématique
  • Matériels, armement et infrastructures
    • Forces et moyens aériens et spatiaux
      • Avions
        • Bombardier
          • Bombardier armée de l'air français depuis 1945
  • Vie des armées
    • Nucléaire
      • Essais nucléaires dans le Pacifique

Mots-clés

La photographie est issue de la série photographique suivante :

Explosion de la première bombe thermonucléaire française (tir Canopus) à Fangataufa en Polynésie française.

Description :

Au Centre d'Expérimentations du Pacifique (CEP) implanté depuis 1966 en Polynésie française l'explosion de la première bombe thermonucléaire française (tir Canopus) est déclenchée le 24 août 1968 sur le lagon de Fangataufa.

Un ballon captif gonflé à l’hélium porte une nacelle contenant la bombe H. Lors de la campagne d’essais nucléaires, la bombe s’apprête à être explosée à 520m d’altitude au-dessus du lagon de l’atoll de Fangataufa.

Dans ce reportage, plusieurs vues aériennes du champignon atomique se succèdent. Après le tir, des avions Vautour viennent tirer des missiles de prélèvements dans le nuage nucléaire créé par l’explosion. Ces missiles enregistrent les prélèvements des particules émises par l’explosion. Les données des particules récupérées par ces fusées seront ensuite analysées dans les laboratoires du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Puis, une vue du Poste d’Enregistrement Avancée (PEA), dit Dindon, du CEP à Moruroa, est proposée. Construit comme un bunker, le PEA abrite des engins de mesure, des radars et des appareils de transmission de données.

Note : voir le court métrage documentaire sur la préparation et le tir Canopus : "L'Heure H en Polynésie française" réalisé en 1968 par Michel Leblanc et référencé SCA 466. Le reportage SCA 472 du Magazine des Armées 68/6 fait également référence à cet évènement).

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