Mines de Liévin. Pas de Calais. Siège du n°1. Bâches et fosse n°1 bis. [légende d'origine]

La plupart des installations de la mine de Liévin ont péri dans les bombardements et les dynamitages opérés lors de la retraite allemande. Un réservoir servant à alimenter en eau les installations de la fosse n°1 demeure penché vers le sol.

Référence
Date de début
01/04/1919
Date de fin
01/04/1919
Photographe(s)
Ledet
Lieu(x)
Provenance
  • SPCG (service photographique et cinématographique de guerre)
Mention obligatoire
© Ledet/ECPAD/Défense
Copier le lien permanent (ARK)

Informations techniques

Format d'origine
13x18
Support d'origine
  • Plaque de verre
Procédé Original
Négatif
Couleur
Noir et blanc
Orientation
largeur

Catégories

Période
Thématique
  • Société
    • Industrie
    • L'arrière
      • Économie de guerre
    • Urbanisme et architecture
      • Dommages de guerre

Mots-clés

La photographie est issue de la série photographique suivante :

Les ruines des villages miniers de Calonne et Liévin.

Description :

Cités minières importantes, les villes de Calonne et de Liévin connaissent une activité remontant au milieu du XIXe siècle.

En 1914, situées sur le chemin de la "course à la mer", les villes tombent aux mains des troupes allemandes. Ces dernières instaurent une occupation sévère, où les mineurs, restés dans les corons, devront travailler au profit de l'effort de guerre allemand.

Comptant une population de 25.698 personnes, la ville de Liévin dispose de moins de la moitiée de sa population, qui fuit devant l'avancée allemande.

Libérée en avril 1917 par l'avancée des troupes françaises, Liévin connaîtra encore de durs moments. Située à proximité de la ligne de front, les villages miniers seront rasés à plus de 90 %.

Ce reportage propose un état des lieux des destructions engendrées par les années d'occupation et de bombardements. Ces paysages de dévastations montrent ainsi les cités ouvrières, les rues, les usines, les ateliers, le château et l'abattoir totalement détruits.

De nombreuses machines, telles que des chaudières, des groupes électrogènes et autres générateurs ne forment plus qu'amas de métal. Il en est de même du système d'épuration des eaux, de ponts à chemin de fer et de centrales électriques.

Note : ce reportage s'étend sur trois boîtes : 21/AD131-599, 22/600-649 et 23/650-700.

L'ECPAD (Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense) détient les fiches manuscrites de l'opérateur Ledet, pour ce reportage. Les fiches manuscrites du reste de la série sont conservées à la médiathèqye de l'Architecture et du Patrimoine, au fort de Saint-Cyr.

Certains documents conservés à l'ECPAD ne sont pas encore numérisés ou ne peuvent pas être diffusés sur internet.
Pour consulter ces archives, vous pouvez vous rendre en salle de lecture en médiathèque. Attention, la médiathèque est accessible uniquement sur réservation.

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