Embuscade de FFI sur la Canebière.

Des membres des Forces françaises de l'intérieur (FFI) sont postés en embuscade sur la Canebière. Dans l'après-midi, les chefs FFI sont informés de la trêve observée pour négocier la reddition de la garnison allemande mais, les négociations n'ayant pu aboutir, les combats reprennent.

Référence
Date de début
02/08/1944
Date de fin
23/08/1944
Photographe(s)
Belin, Jacques
Lieu(x)
Provenance
  • Service cinématographique de l'armée
Mention obligatoire
© Jacques Belin/ECPAD/Défense
Copier le lien permanent (ARK)

Informations techniques

Format d'origine
9x12
Support d'origine
  • Acétate
Procédé Original
Négatif
Couleur
Noir et blanc
Orientation
paysage

Catégories

Période
Thématique
  • Matériels, armement et infrastructures
    • Armement
      • Armes à feu collectives
        • Mitrailleuse
          • Mitrailleuse française 2e guerre mondiale
      • Armes à feu individuelles
        • Fusil
          • Fusil français 2e guerre mondiale
  • Société
    • Urbanisme et architecture
      • Ville
    • Vie politique
      • Mouvements et forces d'opposition

Mots-clés

La photographie est issue de la série photographique suivante :

Débarquement de Provence : combats de rue lors de la libération de Marseille.

Description :

Les éléments de l'Armée B (future 1re Armée française) font leur entrée dans Marseille et livrent des combats aux côtés des FFI (Forces françaises de l'intérieur) pour libérer la ville, occupée par la garnison allemande du général Hanz Schaefer. (1)

Dès le 22 août, les FFI se soulèvent, apportant une aide considérable aux troupes régulières. Le 23 août, les premières troupes françaises entrent dans la cité phocéenne aux abords de la Canebière. Après une courte trêve, la reddition des troupes allemandes demandée par le général de Monsabert n'ayant pas été acceptée, les combats reprennent. Fantassins, tirailleurs du 7e RTA (Régiment de tirailleurs algériens) commandé par le colonel Chappuis, chars Sherman M4 et automitrailleuses M8 du 2e RC (Régiment de cuirassiers) se déploient sur la Canebière, devant la gare Saint-Charles, l'église des Réformés, le Palais de Longchamp, le Vieux Port, le Prado, le fort Saint-Nicolas et le parc Borely où se sont retranchés les soldats allemands.

Le général de Lattre de Tassigny, commandant l'Armée B, et André Diethelm, commissaire à la Guerre, s'entretiennent avec le général de Monsabert, commandant la 3e DIA (Division d'infanterie algérienne) dans son quartier général au château Magny à Gémenos.

La population acclame les libérateurs.

Le 28 août à 13h, reddition des troupes allemandes de l'ouvrage du Foresta au Plan d'Aou, dans la banlieue nord de Marseille, auprès du 3e régiment de tirailleurs algériens (3e RTA). Les prisonniers sont conduits dans un camp à Sainte-Marthe.

Le 29 août (2), une fois la ville de Marseille libérée, les troupes de la 3e DIA continuent vers le nord, faisant route vers Gardanne.

(1) Les combats de libération de la ville, menés conjointement par l'Armée B et les FFI, se déroulent du 22 au 28 août 1944.

(2) La date est supposée au vu de l'image bien qu'elle ne corresponde pas à celle du reportage donnée dans la légende d'époque.

Les photographies 6022, 6023, 6024 et 6063 manquent car elles sont inexploitables.

Certains documents conservés à l'ECPAD ne sont pas encore numérisés ou ne peuvent pas être diffusés sur internet.
Pour consulter ces archives, vous pouvez vous rendre en salle de lecture en médiathèque. Attention, la médiathèque est accessible uniquement sur réservation.

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