Verdun. Faubourg Pavé. Sénégalais revenant de l'attaque (24.10.16). [légende d'origine] Dans un faubourg de Verdun, un soldat sénégalais revient des premières lignes, avec un pied nu et sa chaussure à la main. Note : l'insigne de col est celle du 2e RI (régiment d'infanterie). Référence SPA 31 C 3110bis Date de début 24/10/1916 Date de fin 24/10/1916 Photographe(s) Machard, Pierre Lieu(x) Verdun Meuse Lorraine Provenance SPA/SPCA Mention obligatoire © Pierre Machard/ECPAD/Défense Copier le lien permanent (ARK) https://archives.ecpad.fr:443/ark:39674/1f133389c6996600b8aafa163ef0300b.moteur=arko_default_6989dacfef00f Informations techniques Format d'origine 13x18 Support d'origine Plaque de verre Procédé Original Négatif Couleur Noir et blanc Orientation hauteur Catégories Période Première guerre mondiale Opérations militaires Front occidental 1916-1917 Verdun Thématique Armées Armée de terre Troupes coloniales / Troupes de marine Mots-clés Chaussure Tirailleur sénégalais Route Jeune Brodequins Boue 2e RI Fusil France 14-18 Troupes coloniales La photographie est issue de la série photographique suivante : Situation à Verdun avant et après la reprise du fort de Vaux, en octobre 1916. Description : Le mois d'octobre 1916 marque la reconquête des forts entourant Verdun. Dès le 21 octobre 1916, une préparation d'artillerie est lancée sur les forts environnant le village de Douaumont et le bois des Caillettes. Le 24 octobre, l'attaque est menée par les troupes coloniales sénégalaises et les chasseurs du général Passaga, qui, dès le 2 novembre, reprennent le fort de Vaux. La reconquête des forts libère Verdun de l'emprise allemande. Réalisé avant et pendant la contre-offensive, ce reportage témoigne des destructions engendrées par l'artillerie allemande sur la ville de Verdun. Parcourant les rues dévastées de la ville, l'opérateur saisit différentes scènes de la vie quotidienne des soldats cantonnés dans les habitations abandonnées (certains s'amusent avec une épave, d'autres montent la garde à un poste de mitrailleuse, alors que les troupes sénégalaises reviennent du front). La cathédrale, l'évêché, la caserne Marceau (transformée en camp de prisonniers), le cinéma l'Exelsior gardent les stigmates des combats. Les mêmes scènes se répètent dans la localité de Chaumont-sur-Aire, où les soldats occupent les ruines du village. Le succès de l'offensive est confirmé par l'arrivée de nombreux prisonniers allemands dans la localité de Regret. Après la victoire, les hommes sont récompensés. Une revue des troupes est organisée à Ancemont, où les hommes du 30e Régiment d'Infanterie sont passés en revue par le général Marjoulet. Les services de santé connaissent une forte affluence après l'offensive. Les hôpitaux français de Savonnières (du capitaine Chabot) et britannique de Dugny (antenne médicale du capitaine Fletcher) doivent accueillir et transférer les blessés, qui sont chargés dans les trains sanitaires. Au terrain d'aviation de Vadelaincourt, un troupeau de moutons traverse la piste. Fiche de la série photographique Certains documents conservés à l'ECPAD ne sont pas encore numérisés ou ne peuvent pas être diffusés sur internet. Pour consulter ces archives, vous pouvez vous rendre en salle de lecture en médiathèque. Attention, la médiathèque est accessible uniquement sur réservation.