Population fuyant un quartier de Beyrouth.

Des habitants du quartier de Béchara el Khoury à Beyrouth fuient les affrontements entre miliciens islamo-progressistes dans Beyrouth.

Le dimanche 12 septembre, en pleine journée, un convoi du 17e RGP (régiment du génie parachutiste en route pour le port est pris, avenue Béchara El Khoury, sous le feu d'un combat entre deux milices islamo-progressistes: les Chevaliers de la révolution (Ansar El-Saoura) et des miliciens du parti national social ou Force intérieure de sécurité qui continuent à contrôler Beyrouth-ouest après l'évacuation des forces de l'OLP (fin août). L'armée libanaise intervient entre les deux partis. Cet incident se solde par trois blessés chez les parachutistes.

Référence
Date de début
12/09/1982
Date de fin
12/09/1982
Photographe(s)
Roch, François-Xavier
Lieu(x)
Provenance
  • ECPA
Mention obligatoire
© François-Xavier Roch/ECPAD/Défense
Copier le lien permanent (ARK)

Informations techniques

Format d'origine
24x36
Support d'origine
  • Acétate
Procédé Original
Négatif
Couleur
Noir et blanc
Orientation
paysage

Catégories

Période
Thématique
  • Armées
    • Armées étrangères
      • Proche-Orient
        • Armée Liban
  • Matériels, armement et infrastructures
    • Force et moyens terrestres
      • Véhicules à chenilles
        • Blindé chenillé de combat et de reconnaissance
          • Blindé chenillé de combat et de reconnaissance étranger depuis 1945
  • Société
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      • Dommages de guerre
      • Ville
  • Vie des armées
    • Guerres et opérations extérieures
    • Organisations internationales
      • ONU

Mots-clés

La photographie est issue de la série photographique suivante :

Force multinationale d'interposition à Beyrouth (Liban).

Description :

La FINUL (Force intérimaire des Nations-Unies au Liban) est initiée par le vote des résolutions 425 et 426 adoptées le 19 mars 1978 par l'ONU. Ces deux résolutions exigent de l'Etat d'Israël la cessation immédiate de toute action militaire ainsi que le retrait militaire de l'ensemble du territoire libanais. Le premières troupes se mettent en place au Liban dès le 23 mars 1978. Cette organisation donne lieu à de multiples opérations.

En mars 1979, l'armée française doit quitter le territoire libanais mais elle revient au Sud-Liban en mai 1982 lors de l'opération israélienne Paix en Galilée, puis à Beyrouth au mois d'août de la même année lors de la création par l'ONU de la FMI (Force multinationale d'interposition) aux côtés de contingents italiens et américains.. L'un des objectifs de cette opération est l'évacuation de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine) et plus particulièrement de son chef Yasser Arafat.

Le contingent français doit appuyer l'armée libanaise à Beyrouth, assurer l'évacuation des combattants palestiniens de la ville dont le leader de l'OLP Yasser Arafat, cernés dans la capitale libanaise par les attaques israéliennes depuis trois mois.

Les troupes françaises composées principalement du 2e REP (régiment étranger de parachutistes) de la 11e DP (division parachutiste) débarquent le 21 août à 5h45 du matin dans le bassin n°2 du port de commerce de Beyrouth.

Le 24 août, un contingent de Marines américains vient relever les légionnaires français dans la zone portuaire de la capitale libanaise.

Le 26 août, le second élément français, composé du 1er escadron du RICM (régiment d'infanterie de chars de marine) de la 9e DIMa (division d'infanterie de marine), du 3e RPIMa (régiment de parachutistes d'infanterie de marine) et du 17 e RGP (régiment du génie parachutiste) tous deux du 11e DP (division parachutiste), ainsi que le contingent italien, débarquent à leur tour.

Les troupes françaises établissent leur PC (poste de commandement) à la Résidence des pins, ancienne résidence de Paul Marc Henry, ambassadeur de France au Liban, dans le quartier de l'hippodrome.

L'évacuation des Palestiniens se termine avec celle de Yasser Arafat le 31 août.

Du 1er au 13 septembre, les Français aident les forces libanaises à prendre le contrôle de Beyrouth-ouest. Cette phase s'achève par le départ anticipé du contingent français, qui note la fin de l'opération Epaulard.

Note:

Voir ensuite le reportage F-82 368.

Voir le film 82.h.41.

Equivalence couleur: F 82-420.

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