Bras (Meuse). Le peintre au front. [légende d'origine] Référence SPA 35 Y 1367 Date de début 23/05/1917 Date de fin 10/06/1917 Photographe(s) Baguet, Ernest Eugène Lieu(x) Lorraine Meuse Bras-sur-Meuse Provenance SPA/SPCA Mention obligatoire © Ernest Baguet/ECPAD/Défense Copier le lien permanent (ARK) https://archives.ecpad.fr:443/ark:39674/1f13346a094663468eeafa163ef0300b.moteur=arko_default_6989dacfef00f Informations techniques Format d'origine 9x12 Support d'origine Plaque de verre Procédé Original Négatif Couleur Noir et blanc Orientation paysage Catégories Période Première guerre mondiale Opérations militaires Front occidental 1916-1917 Verdun Thématique Société Vie culturelle et scientifique Beaux-arts Mots-clés Peintre aux armées Peinture Camouflage La photographie est issue de la série photographique suivante : Vie quotidienne des troupes et destructions à Verdun et dans sa région, mai-juin 1917. Description : Réalisé à Verdun et dans sa proche région, le reportage témoigne des conditions de vie quotidienne endurées par les combattants présents en première ligne et dans les cantonnements de l'arrière. Parcourant les localités où sont concentrées les troupes, l'opérateur effectue différents plans des villages en ruine, de leur édifices religieux ravagés et des infrastructures de transport détruites par les bombardements. Transformé en campement, Verdun abrite plusieurs casernes militaires (camp Bouvière, caserne Chevret, caserne Bévaux, caserne Niel), où les soldats au repos effectuent les corvées quotidiennes, telles que le cirage des chaussures, la désinfection des corps et des uniformes, la préparation du repas (épluchage), les queues devant les magasins d'alimentation et de rationnement du tabac, ou encore le vaguemestre portant le courrier à vélo. Dans une ville entièrement ravagée par les bombardements, différentes antennes sanitaires et vétérinaire (soin aux chevaux) sont mises en place pour venir en aide aux blessés. Ponctuée par des images de bâtiments et édifices en ruine (monument de 1870, cathédrale, statue Chevret, Faubourg Pavé, évêché, pensionnat Saint-Jospeh), la visite de Verdun est également marquée par des vues du parc d'aviation, des travaux agricoles effectués par les soldats, de ravitaillement en vin fait à l'aide de poussette, de l'explosion d'un dépôt de munitions de 75 mm et de portrait d'un soldat présenté comme le plus petit de la 5e armée. Parcourant la région, le reportage propose différents panoramas de villages détruits (Belleville, Froideterre, Belleray et Belrupt) où les ruines d'habitations et d'usines (sucrerie, poudrerie de Saint-Barthelémy) dominent un paysage de désolation. Ponctuée par des scènes de vie quotidienne de campements (corvée, pêche, travaux agricoles, dressage de chevaux, maintenance, corvée d'eau), ce reportage parcourt les différents forts de la région. Touchés par les obus de gros calibres, les forts de Vaux, Tavannes et de Froideterre sont occupés par les soldats français (blindage de casemate défoncés et abri en béton construits). Chaque cavité du sol est également occupée par les soldats (grotte de la Falouze et carrière) qui établissent leurs bivouacs. Au Pont-Chaussée, le camp d'aviation accueille différentes antennes sanitaires américaines. S'achevant sur les images des premières lignes de Louvemont (Ravin des Pierres) et de la Côte du Poivres, le reportage montre les soldats portés au poste de secours, les postes de commandement, les moments de repos par l'écriture de la correspondance, les postes de téléphone, l'explosion d'un dépôt de fusées, et les tombes de soldats du 112e régiment d'infanterie (112e RI). NOte : SPA 35 Y 1313 : soldats jouant aux échecs. Fiche de la série photographique Certains documents conservés à l'ECPAD ne sont pas encore numérisés ou ne peuvent pas être diffusés sur internet. Pour consulter ces archives, vous pouvez vous rendre en salle de lecture en médiathèque. Attention, la médiathèque est accessible uniquement sur réservation.