Lyon (Rhône). Usine Gillet Frères. Quai de Serin. Soudage de la plaque du culot. [légende d'origine]

Soudage de la plaque du culot des obus.

Référence
Date de début
01/06/1917
Date de fin
30/06/1917
Photographe(s)
Boussuge, Gabriel
Lieu(x)
Provenance
  • SPA/SPCA
Mention obligatoire
© Gabriel Boussuge/ECPAD/Défense
Copier le lien permanent (ARK)

Informations techniques

Format d'origine
13x18
Support d'origine
  • Plaque de verre
Procédé Original
Négatif
Couleur
Noir et blanc
Orientation
largeur

Catégories

Période
Thématique
  • Armées
    • Armée de terre
      • Artillerie
  • Matériels, armement et infrastructures
    • Armement
      • Bombes et munitions
        • Obus
          • Obus français 1re guerre mondiale
  • Société
    • Industrie
      • Industrie d'armement
    • L'arrière
      • Économie de guerre
    • Population civile et vie civile
      • Femme

Mots-clés

La photographie est issue de la série photographique suivante :

Usines d'armement à Lyon (Rhône) et reproduction de deux dépêches du ministère de la Guerre. Fabrique d'aquinite à Sorgues-sur-l'Ouvèze (Vaucluse).

Description :

Visite des usines Gillet Frères à Lyon (Rhône), employant essentiellement des femmes et des prisonniers allemands à la fabrication d'obus de 75 mm et de 155 mm :

- ateliers de vernissage, nettoyage, et vérification des obus ;

- ateliers de soudage et polissage des culots ;

- prisonniers allemands déchargeant des obus.

Reproduction de 2 dépêches télégraphiques du ministère de la Guerre, datées du 28 novembre 1916. Ces dépêches concernent 2 soldats (du 94e régiment d'infanterie et du 31e régiment d'infanterie), sans doute des ingénieurs, pour lesquels le ministre accorde un détachement dans leur usine parisienne. Il s'agit du directeur et du sous-directeur de cette usine.

Visite à Sorgues-sur-l'Ouvèze (Vaucluse) d'une fabrique d'aquinite, utilisée pour les gaz asphyxiants :

- montée des tonneaux de chlorure de chaux pour les malaxeurs ;

- les cuves ;

- les mélangeuses ;

- appareil de sécurité.

Beaucoup de femmes sont également employées dans cette entreprise.

Certains documents conservés à l'ECPAD ne sont pas encore numérisés ou ne peuvent pas être diffusés sur internet.
Pour consulter ces archives, vous pouvez vous rendre en salle de lecture en médiathèque. Attention, la médiathèque est accessible uniquement sur réservation.

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