• Suite des manifestations lors des journées des barricades à Alger.
      Des plats de poissons sont apportés au Poste de commandement (PC) tenu par Jo Ortiz et Pierre Lagaillarde, instigateurs des journées insurrectionnelles d'Alger.
    • Date : Janvier 1960
    • Lieu : Alger / Algérie
    • Photographe : Eppe
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-60-41-R15
    • Suite des manifestations lors des journées des barricades à Alger.
      Le drapeau des anciens combattants du 3e Régiment des commandos parachutistes (RPC) flotte sur une barricade lors des journées insurrectionnelles d'Alger.
    • Date : Janvier 1960
    • Lieu : Alger / Algérie
    • Photographe : Eppe
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-60-41-R17
    • Suite des manifestations lors des journées des barricades à Alger.
      Panneau indiquant la "zone française" ou "zone bleue" dans le périmètre des barricades, lors des journées insurrectionnelles à Alger.
    • Date : Janvier 1960
    • Lieu : Alger / Algérie
    • Photographe : Eppe
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-60-41-R24
    • Suite des manifestations lors des journées des barricades à Alger.
      La foule est venue en nombre soutenir le mouvement des partisans de l'Algérie française devant les barricades du centre d'Alger, lors des journées insurrectionnelles.
    • Date : Janvier 1960
    • Lieu : Alger / Algérie
    • Photographe : Eppe
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-60-41-R29
    • Suite des manifestations lors des journées des barricades à Alger.
      Un homme d'une Unité territoriale (UT) monte la garde sur une barricade à Alger, lors des journées insurrectionnelles.
    • Date : Janvier 1960
    • Lieu : Alger / Algérie
    • Photographe : Eppe
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-60-41-R8

A la suite du limogeage du général Massu par le général De Gaulle, des manifestants sont descendus dans les rues d’Alger, encadrés par des milices. Dans l’après midi du 24 janvier, des coups de feu retentissent, laissant 20 morts et 139 blessés parmi les manifestants et les forces de l’ordre. Le lendemain de la fusillade sanglante, le calme revient dans les rues d’Alger. Les  Unités territoriales (UT) qui montent la garde sur les barricades sont ravitaillées par la population. Des barricades renforcées par des barbelés continuent à être érigées dans la rue principale de la ville.

Une zone « bleue » détermine le camp « Algérie française » et un drapeau des anciens militaires du 3e Régiment de parachutistes coloniaux (RPC) est hissé sur une barricade. La foule observe le renforcement des points stratégiques d’Alger, nouveaux lieux insurrectionnels pro-français.