• L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Vue d’ensemble du poste « Drakkar », à Jnah, quartier du sud-ouest de Beyrouth.
    • Date : Septembre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F 83-472 LC66
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Dans le quartier de Jnah, des soldats du 6e RIP (régiment d'infanterie parachutiste) montent des sacs de terre aux balcons de l’immeuble du poste « Drakkar ».
    • Date : Septembre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F 83-471 L40
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Le poste « Drakkar », à Jnah, quartier du sud-ouest de Beyrouth.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F 83-471 L289
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Poste d’observation protégé de sacs de sable sur un balcon de l’immeuble transformé par les 1er et 9e RCP (régiments de chasseurs parachutistes) en poste « Drakkar ».
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F 83-471 L293
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Les parachutistes du poste « Drakkar » profitent d'un moment de détente. Deux d’entre eux jouent aux dames.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-471-L295
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Un parachutiste, équipé d’un fusil de précision FR-F1, assure l’observation aux jumelles de la capitale libanaise d’un étage du poste Drakkar ».
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-472-Lc296
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Des grues sont utilisées pour déblayer les décombres du poste « Drakkar », cible d’un attentat le 23 octobre 1983. Les corps des victimes et leurs effets personnels sont recherchés par les soldats français.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L48
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Des soldats recherchent les dépouilles des victimes de l’attentat du poste « Drakkar » perpétré le matin du 23 octobre 1983. Les victimes sont des soldats des 1er et 9e RCP (régiment de chasseurs parachutistes).
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-496-Lc1
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Des soldats recherchent les dépouilles des victimes de l’attentat du poste « Drakkar » perpétré le matin du 23 octobre 1983. Les victimes sont des soldats des 1er et 9e RCP (régiment de chasseurs parachutistes).
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-496-Lc32
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Des soldats recherchent les dépouilles des victimes de l’attentat du poste « Drakkar » perpétré le matin du 23 octobre 1983.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L11
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Le général Cann, commandant des forces françaises de Beyrouth, observe les recherches des victimes de l’attentat du poste « Drakkar » perpétré le 23 octobre 1983 au matin.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L24
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Le corps d’une victime de l’attentat du poste « Drakkar » a été trouvé dans les décombres. La dépouille est sur le point d’être emmenée sur un brancard afin de procéder à l’identification puis à la mise en bière.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L94
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Les brevets paras et les plaques d’identité des cinquante-huit victimes de l’attentat du poste « Drakkar » ont été retrouvés dans les décombres de l’immeuble.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L127
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Des soldats recherchent les dépouilles des victimes de l’attentat du poste « Drakkar » perpétré le matin du 23 octobre 1983. Ici, un corps recouvert d'une couverture, est emmené sur un brancard.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-496-Lc22
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Équipé d'un FAMAS (fusil d'assaut de la manufacture d’armes de Saint-Etienne) et d'un mortier d’infanterie, un soldat tient un poste de surveillance situé aux abords du site de l’attentat du poste « Drakkar » où se déroulent des recherches pour retrouver les victimes.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L43
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Les gendarmes de la prévôté ont en charge l’identification des corps retrouvés dans les décombres du poste « Drakkar », détruit par un attentat au camion piégé le matin du 23 octobre 1983. Équipés de masques à gaz, les gendarmes prennent les empreintes digitales des victimes et nettoient leurs plaies.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L110
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      À la Résidence des Pins, qui abrite le quartier général des forces françaises à Beyrouth, des personnels médicaux effectuent la mise en bière des corps des victimes de l’attentat du poste « Drakkar » perpétré le 23 octobre 1983. Des injections sont faites aux dépouilles en stade de décomposition avancée. Les hommes présents portent tous un masque.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L183
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      La mise en bière des corps des victimes de l’attentat du poste « Drakkar » a lieu à la Résidence des Pins, qui abrite le quartier général des forces françaises à Beyrouth. Ici, un lieutenant-colonel supervise la soudure des couvercles des cercueils en zinc.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L82
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Sept minutes avant l’explosion du poste « Drakkar », le PC (poste de commandement) des marines américains, situé dans la zone de l’aéroport international, est la cible d’un attentat qui fait deux cent quarante-et-une victimes.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-496-Lc75
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Sept minutes avant l’explosion du poste « Drakkar », le PC (poste de commandement) des marines américains, situé dans la zone de l’aéroport international, est la cible d’un attentat qui fait deux cent quarante-et-une victimes. Ici, deux marines sont assis dans les ruines.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L177
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Un sergent-chef de l’armée de terre se recueille à la chapelle ardente établie à l’hippodrome de Beyrouth après les attentats du 23 octobre 1983, et notamment celui du poste français « Drakkar » qui a tué cinquante-huit parachutistes français.
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L109
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      À la Résidence des Pins, le général Cann, commandant des troupes françaises de Beyrouth, prononce un discours lors de la levée de corps des victimes de l’attentat du poste « Drakkar ».
    • Date : Octobre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-497-Lc12
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      À la Résidence des Pins, où se situe le quartier général des troupes françaises de Beyrouth, une messe est célébrée en mémoire des victimes de l’attentat du poste « Drakkar » perpétré le 23 octobre 1983. La messe à Beyrouth se déroule en même temps que celle célébrée aux Invalides, à Paris.
    • Date : Novembre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-496-Lc127
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Cérémonie d’hommage national aux victimes de l’attentat du poste « Drakkar » à Beyrouth, en présence du président de la République François Mitterrand.
    • Date : Novembre 1983
    • Lieu : Hôtel national des Invalides, Paris
    • Photographe : Pierre Bideault, Roland Pellegrino, François-Xavier Roch
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-502-LC98
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Lors de la cérémonie d’hommage national aux victimes de l’attentat du « Drakkar », dans la cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides, le président de la République François Mitterrand décore à titre posthume chacun des parachutistes tués dans l’attentat.
    • Date : Novembre 1983
    • Lieu : Hôtel national des Invalides, Paris
    • Photographe : Pierre Bideault, Roland Pellegrino, François-Xavier Roch
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-502-LC120
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Le général Cann, commandant les troupes françaises de Beyrouth, salue les caporaux-chefs Laloue et Pierret, de la 3e compagnie du 1er RCP (régiment de chasseurs parachutistes). Rescapés de l’attentat du « Drakkar », ils se portent volontaires pour rester à Beyrouth.
    • Date : Novembre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-496-Lc460
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Le général Cann, commandant des forces françaises de Beyrouth, et monsieur Wibaux, ambassadeur de France au Liban, déposent une gerbe de fleurs sur le site de l'attentat du poste « Drakkar ». Perpétré le 23 octobre 1983, l'attentat au camion piégé a tué cinquante-huit parachutistes français.
    • Date : Novembre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-496-Lc373
    • L’attentat du « Drakkar » au Liban, 23 octobre 1983
      Dans le port de Beyrouth, le 1er RCP (régiment de chasseurs parachutiste) débarque du bâtiment de transport opérationnel Bidassoa. Ses soldats assurent la relève des parachutistes français tués lors de l'attentat du poste « Drakkar » le 23 octobre 1983. Ils sont accueillis par le général Cann, chef des troupes françaises de Beyrouth.
    • Date : Novembre 1983
    • Lieu : Beyrouth, Liban
    • Photographe : Joël Brun
    • Origine : ECPAD-ECPAD
    • Référence : F-83-495-L843

À partir du mois de septembre 1982, la France participe à la résolution onusienne consistant en l’envoi de troupes d’interposition à Beyrouth au sein de la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB).

Entre septembre 1982 et avril 1984, cinq détachements français, appelés « Diodon » (I à V), se relèvent ainsi dans la capitale libanaise afin de restaurer l’autorité du gouvernement. Accompagnées de trois détachements, américain, italien et britannique, les forces françaises, dont le quartier général est établi à la Résidence des Pins, ancienne résidence de l’ambassadeur de France au Liban, ont pour mission la protection de la population civile et l’instruction de l’armée régulière libanaise.

Depuis le début de la guerre civile au Liban, la population demeure la première victime comptant des milliers de morts et de blessés, mais à partir de l’été 1983, les troupes de la FMSB deviennent une cible de choix pour les milices armées du centre de la ville. En effet, alors que, de septembre 1982 à juin 1983, un seul parachutiste français décède en opération à Beyrouth, entre le 22 juin et le 23 octobre 1983, seize militaires français sont tués lors d’opérations de déminage ou par des tirs isolés de factions armées.

Le bilan s’alourdit le matin du 23 octobre 1983, jour marquant l’un des plus graves traumatismes chez les parachutistes français depuis la guerre d’Algérie. Tandis qu’à l’aéroport de Beyrouth, QG de l’US Marine Corps, un attentat tue deux cent quarante-et-un soldats américains, sept minutes plus tard, à Jnah, quartier du sud-ouest de Beyrouth, une camionnette chargée d’explosifs fonce sur une des façades du poste « Drakkar » où sont installés plus de soixante-dix parachutistes des 1er et 9e RCP (régiment de chasseurs parachutistes). Ensevelis sous les décombres de l’immeuble de neuf étages, cinquante-huit parachutistes trouvent la mort tandis que quinze sont sauvés par leurs camarades, extirpés des gravats.

Durant trois jours et trois nuits, autour du poste « Drakkar », le détachement français commandé par le général Cann met tout en œuvre pour déblayer la zone et retrouver des survivants. Les dépouilles et les plaques d’identité de chacune des victimes sont retrouvées et prises en charge par la prévôté qui s’assure de l’identification et de la mise en bière des corps.

Après une cérémonie de levée des corps à la Résidence des Pins, en présence de l’ambassadeur de France à Beyrouth, monsieur Wibaux, et de tous les chefs de corps, les cercueils sont envoyés en France pour une cérémonie d’hommage national aux Invalides, présidée par le président de la République, François Mitterrand, en présence de l’ensemble du gouvernement, le 2 novembre 1983, avant d’être confiés aux familles.

Le 23 octobre 1983 marque un tournant dans le rôle des détachements internationaux de la FMSB de plus en plus pris pour cible directe à Beyrouth. Incapables d’agir davantage, les forces de l’ONU quittent la capitale libanaise en avril 1984 et sont remplacées par un détachement d’observateurs (DETOBS), appelés « casques blancs ».

Le portfolio proposé ci-joint et composé de vingt-huit photographies en noir et blanc ou en couleur principalement réalisées par le photographe de l’ECPA (Établissement cinématographique et photographique des armées) Joël Brun, relate cet événement. Ces images proviennent des fonds d’archives photographiques conservés à l’ECPAD, qui comptent près de cent soixante reportages photographiques relatifs à l’intervention des forces armées françaises au Liban au sein de l’ONU entre 1978 et 2012, dont neuf évoquant plus précisément l’attentat du poste « Drakkar ».