• L'artillerie française de la Meuse à la veille de l'offensive victorieuse du 20 août 1917.
      Dans le secteur de Froideterre, au nord de Verdun, une pièce de 145 mm de marine est manoeuvrée par ses servants. Lourde à installer et à manipuler, les pièces de 145 mm sont, du fait de leur usure fréquente, réalésées en 155 mm.
    • Date : Août 1917
    • Lieu : Vacherauville / Verdun / Côte du Poivre / Côte de Talou / Côte de Froide Terre / Souilly / Meuse / Champagne-Ardenne / France
    • Photographe : Samama-Chikli, Albert
    • Origine : SPCA - ECPAD
    • Référence : SPA-58-L-2774
    • L'artillerie française de la Meuse à la veille de l'offensive victorieuse du 20 août 1917.
      Dans le secteur de la côte de Froideterre, au nord de Verdun, un mortier lourd Schneider de 280 mm tire une salve d'obus. D'une portée de 16 kilomètres, ce type de mortier était utilisé pour détruire les positions retranchées allemandes.
    • Date : Août 1917
    • Lieu : Vacherauville / Verdun / Côte du Poivre / Côte de Talou / Côte de Froide Terre / Souilly / Meuse / Champagne-Ardenne / France
    • Photographe : Samama-Chikli, Albert
    • Origine : SPCA - ECPAD
    • Référence : SPA-58-L-2769
    • L'artillerie française de la Meuse à la veille de l'offensive victorieuse du 20 août 1917.
      Positionné sur la côte du Talon, au nord de Verdun, une pièce de 105 mm de marine est camouflée sous un filet.
    • Date : Août 1917
    • Lieu : Vacherauville / Verdun / Côte du Poivre / Côte de Talou / Côte de Froide Terre / Souilly / Meuse / Champagne-Ardenne / France
    • Photographe : Samama-Chikli, Albert
    • Origine : SPCA - ECPAD
    • Référence : SPA-58-L-2752
    • L'artillerie française de la Meuse à la veille de l'offensive victorieuse du 20 août 1917.
      Sur la côte du Talon, au nord de Verdun, un obusier de 220 mm Schneider TR (tir rapide) est mis en batterie.
    • Date : Août 1917
    • Lieu : Vacherauville / Verdun / Côte du Poivre / Côte de Talou / Côte de Froide Terre / Souilly / Meuse / Champagne-Ardenne / France
    • Photographe : Samama-Chikli, Albert
    • Origine : SPCA - ECPAD
    • Référence : SPA-58-L-2749
    • L'artillerie française de la Meuse à la veille de l'offensive victorieuse du 20 août 1917.
      Sur la côte du Talon, au nord de Verdun, les servants d'un obusier Schneider 220 mm TR (tir rapide) s'apprêtent à engager un obus dans la chambre de l'obusier. L'artilleur de droite amorce les fusées de détonateurs d'obus avant de les introduire dans le canon.
    • Date : Août 1917
    • Lieu : Vacherauville / Verdun / Côte du Poivre / Côte de Talou / Côte de Froide Terre / Souilly / Meuse / Champagne-Ardenne / France
    • Photographe : Samama-Chikli, Albert
    • Origine : SPCA - ECPAD
    • Référence : SPA-58-L-2747
    • L'artillerie française de la Meuse à la veille de l'offensive victorieuse du 20 août 1917.
      Sur la côte du Talon, proche de Verdun, un mortier de 270 mm est chargé par ses servants.
    • Date : Août 1917
    • Lieu : Vacherauville / Verdun / Côte du Poivre / Côte de Talou / Côte de Froide Terre / Souilly / Meuse / Champagne-Ardenne / France
    • Photographe : Samama-Chikli, Albert
    • Origine : SPCA - ECPAD
    • Référence : SPA-58-L-2745
    • L'artillerie française de la Meuse à la veille de l'offensive victorieuse du 20 août 1917.
      Sur les pentes de la côte de Froideterre, près de Verdun, des artilleurs préparent le chargement d'un obusier de 155 mm modèle Schneider. L'artilleur situé sur la gauche s'apprête à charger dans la culasse une gargousse (sac contenant la poudre, servant à éjecter le projectile).
    • Date : Août 1917
    • Lieu : Vacherauville / Verdun / Côte du Poivre / Côte de Talou / Côte de Froide Terre / Souilly / Meuse / Champagne-Ardenne / France
    • Photographe : Samama-Chikli, Albert
    • Origine : SPCA - ECPAD
    • Référence : SPA-58-L-2743
    • L'artillerie française de la Meuse à la veille de l'offensive victorieuse du 20 août 1917.
      Sur les pentes de la côte de Froideterre, au nord de Verdun, les servants d'un canon de 138,6 mm de marine règlent la hausse.
    • Date : Août 1917
    • Lieu : Vacherauville / Verdun / Côte du Poivre / Côte de Talou / Côte de Froide Terre / Souilly / Meuse / Champagne-Ardenne / France
    • Photographe : Samama-Chikli, Albert
    • Origine : SPCA - ECPAD
    • Référence : SPA-58-L-2738
    • L'artillerie française de la Meuse à la veille de l'offensive victorieuse du 20 août 1917.
      Sur les pentes de la côte de Froideterre, au nord de Verdun, des artilleurs servant une pièce de 155 mm Schneider font une brève pause sous l'ombre du camouflage de leur position. Sur la droite, un artilleur prépare les détonateurs des obus.
    • Date : Août 1917
    • Lieu : Vacherauville / Verdun / Côte du Poivre / Côte de Talou / Côte de Froide Terre / Souilly / Meuse / Champagne-Ardenne / France
    • Photographe : Samama-Chikli, Albert
    • Origine : SPCA - ECPAD
    • Référence : SPA-58-L-2763
    • L'artillerie française de la Meuse à la veille de l'offensive victorieuse du 20 août 1917.
      D'une cadence d'un tir à la minute, cette pièce de 138,6 mm de marine couvre une distance de 17 km. Située sur la côte de Froideterre, proche de Verdun, elle est servie par sept artilleurs.
    • Date : Août 1917
    • Lieu : Vacherauville / Verdun / Côte du Poivre / Côte de Talou / Côte de Froide Terre / Souilly / Meuse / Champagne-Ardenne / France
    • Photographe : Samama-Chikli, Albert
    • Origine : SPCA - ECPAD
    • Référence : SPA-58-L-2739
    • L'artillerie française de la Meuse à la veille de l'offensive victorieuse du 20 août 1917.
      Sur les pentes de la côte de Froideterre, au nord de Verdun, des artilleurs prennent leur repas sous les camouflages de leur position d'artillerie.
    • Date : Août 1917
    • Lieu : Vacherauville / Verdun / Côte du Poivre / Côte de Talou / Côte de Froide Terre / Souilly / Meuse / Champagne-Ardenne / France
    • Photographe : Samama-Chikli, Albert
    • Origine : SPCA - ECPAD
    • Référence : SPA-58-L-2731

Lors de l’offensive française du 20 août 1917, le général Guillaumat, commandant la 2e armée, complète le dégagement de Verdun sur les deux rives de la Meuse en engageant à partir du bois d’Avaucourt, à l’ouest, et de Bezonvaux, à l’est, huit divisions sur un front de 25 km. Le bois d’Avaucourt, le Mort-Homme, la côte de l’Oie, le bois des Corbeaux situés sur la rive gauche, la côte de Talou, les villages de Champneuville, la côte 344 et une partie du bois des Fosses placés sur la rive droite, sont repris par l’armée française le 20 août. Cette offensive permit alors aux troupes françaises de retrouver les positions abandonnées au moment de l’offensive allemande du 21 février 1916.

Considérée comme l’arme principale du champ de bataille dès 1914, l’artillerie symbolise chez les combattants la mécanisation de la mort. Représentant 70 à 80 % des blessures provoquées pendant la Grande Guerre, les tirs d’artillerie sont craints par l’ensemble des soldats engagés sur le front, qui redoutent leurs effets dévastateurs sur les corps. La bataille de Verdun représente ainsi une phase importante dans l’utilisation de masse de ces armes, où celles-ci doivent, par leur action destructrice, annihiler toute résistance adverse au moment de l’attaque. Malgré leur violence, souvent décrite par les combattants, les bombardements d’artillerie étaient le plus souvent incapables de détruire les abris creusés à grande profondeur. De plus, le manque de mobilité des pièces d’artillerie sur le terrain devasté du champ de bataille représentait un inconvénient considérable. En effet, une fois les premières lignes adverses conquises, les soldats se retrouvaient souvent sans le soutien de leur artillerie, obligeant ces derniers à se replier vers leurs lignes de départ. L’enlisement du conflit marque une course au développement des calibres d’artillerie, où l’utilisation des obusiers est préférée au canon à tir tendu. De plus en plus lourds, ceux-ci atteignent des diamètres de 420 mm.