• Contrôle des côtes oranaises par le patrouilleur côtier "La Pique" de la Marine nationale.
      Dans le cadre de la lutte contre le trafic d'armes, les marins du patrouilleur "La Pique" s'apprêtent à contrôler une embarcation de pêche, au large des côtes oranaises proches de la frontière marocaine.
    • Date : Juillet 1956
    • Lieu : Algérie / Oranie / Méditerranée
    • Photographe : Durr Jacques
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-56-166-R38
    • Contrôle des côtes oranaises par le patrouilleur côtier "La Pique" de la Marine nationale.
      Dans le cadre de la lutte contre le trafic d'armes, l'enseigne de vaisseau du patrouilleur "La Pique" monte à bord d'une embarcation de pêche pour vérifier qu'elle ne contient ni arme, ni indépendantiste algérien en provenance du Maroc.
    • Date : Juillet 1956
    • Lieu : Algérie / Oranie / Méditerranée
    • Photographe : Durr Jacques
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-56-166-R43
    • Contrôle des côtes oranaises par le patrouilleur côtier "La Pique" de la Marine nationale.
      Dans le cadre de la lutte contre le trafic d'armes, la Marine nationale s'apprête à contrôler une embarcation de pêche oranaise.
    • Date : Juillet 1956
    • Lieu : Algérie / Oranie / Méditerranée
    • Photographe : Durr Jacques
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-56-166-R55
    • Contrôle des côtes oranaises par le patrouilleur côtier "La Pique" de la Marine nationale.
      Les marins du patrouilleur "La Pique" fouillent une embarcation de pêche aux larges des côtes oranaises, à proximité de la frontière marocaine, afin d'y trouver des armes ou des indépendantistes algériens.
    • Date : Juillet 1956
    • Lieu : Algérie / Oranie / Méditerranée
    • Photographe : Durr Jacques
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-56-166-R62

Le patrouilleur « La Pique » est affecté à la surveillance des côtes oranaises, dans la région de Nemours. La mission de la Marine nationale consiste à contrôler les bateaux de pêche pour chercher des armes ou des agents de liaison, en provenance du Maroc et susceptibles d’être cachés à bord. Pendant que des lamparos (embarcations locales de pêche), utilisés et armés par la Marine nationale, fouillent les grottes bordant le littoral, le bâtiment militaire patrouille plus au large, et arraisonne les bateaux. Les marins les visitent jusqu’à la nuit sans y trouver ni armes, ni « rebelles ».