• Construction de l'oléoduc Hassi-Messaoud-Bougie par la société Socoman.
      Le transbordement des tubes d'un train sur un camion pour la construction de l'oléoduc allant d'Hassi-Messaoud jusqu'au terminal de Bougie.
    • Date : Décembre 1958
    • Lieu : Hassi-Messaoud / Département des Oasis / Algérie
    • Photographe : Boissay
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-58-618-R1
    • Construction de l'oléoduc Hassi-Messaoud-Bougie par la société Socoman.
      Les tubes de l'oléoduc reliant Hassi-Messaoud au terminal de Bougie sont positionnés sur le chantier avant d'être soudés entre eux.
    • Date : Décembre 1958
    • Lieu : Hassi-Messaoud / Département des Oasis / Algérie
    • Photographe : Boissay
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-58-618-R21
    • Construction de l'oléoduc Hassi-Messaoud-Bougie par la société Socoman.
      Sur le chantier saharien, les ouvriers meulent les tubes de l'oléoduc Hassi-Messaoud-Bougie après la phase de soudure.
    • Date : Décembre 1958
    • Lieu : Hassi-Messaoud / Département des Oasis / Algérie
    • Photographe : Boissay
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-58-618-R29
    • Construction de l'oléoduc Hassi-Messaoud-Bougie par la société Socoman.
      Une section de tubes de l'oléoduc Hassi-Messaoud-Bougie à côté de la tranchée qui les protègera des variations de température.
    • Date : Décembre 1958
    • Lieu : Hassi-Messaoud / Département des Oasis / Algérie
    • Photographe : Boissay
    • Origine : SCA - ECPAD
    • Référence : ALG-58-618-R56

La découverte du gisement de pétrole d’Hassi-Messaoud, « Puits bienheureux » a fait naître l’aventure saharienne française dans cette vaste région du département des Oasis. Cependant, si l’exploitation pétrolière est porteuse de grands espoirs d’un point de vue économique, le transport de l’or noir nécessite la construction d’un oléoduc de 659 kilomètres, reliant Hassi-Messaoud au terminal de Bougie, en Kabylie. Le tracé adopté traverse les contrées sahariennes, passe par les monts du Hodna jusqu’au au col de Seltana (1033 mètres) dans le Constantinois, avant de se jeter dans la vallée de la Soummam jusqu’au port de Bougie. A ce gigantesque chantier, il faut ajouter l’implantation des stations de pompage reliées entres elles. Les tubes sont acheminés sur le chantier par train puis camion. Les ouvriers ont la responsabilité de souder la conduite, de la meuler, de la protéger et de l' »emmailloter » avant de la placer dans sa cavité. Ce travail s’avère long et délicat sous la forte chaleur. Une fois le travail terminé, la tranchée est rebouchée afin de la protéger des variations climatiques et d’éventuels attentats.