27mai

Les images de Diên Biên Phu dans les fonds de l’ECPAD

À l’occasion du soixantième anniversaire de la bataille de Diên Biên Phu, nous proposons un montage de plusieurs séquences, illustrant la variété du corpus d’archives cinématographiques relatives à cette bataille.

19mai

L’année 1951 en Indochine.

Pour illustrer l’année 1951 en Indochine, nous vous présentons un montage de 6 extraits du film « La bataille du Tonkin », réalisé par le SCA (Service cinématographique des armées) en 1952 à partir de rushes tournés par les caméramans Lucien Millet, Georges Kowal et Gérard Py.


05mai

Problèmes d’Extrême-Orient n°1.

Fresque historique de l’Indochine française, qui vise à expliquer la présence française. La France a permis à l’Indochine de connaître une période de paix et de développement durant cinquante ans.

08déc

L’Indochine dans les fonds cinématographiques de l’ECPAD

En complément du portfolio est proposé un montage d’extraits de dix films issus des fonds dits « première guerre mondiale », « Indochine » et « privés ».

15avr

Regards sur l’Indochine n°3. La citadelle du sel

Un groupe de villages de la région d’Honecohé (ou Hon khoi), en Annam, vit au rythme de l’exploitation salinière.

17déc

Regards sur l’Indochine n°7

Un vibrant hommage est rendu au médecin capitaine Valérie André, présentée comme une sauveuse d’hommes.

26nov

La vie autour d’un poste au Viêtnam

En 1949, les troupes françaises font progresser la pacification en Cochinchine grâce à l’établissement et à l’expansion de postes.

14mar

Pierre Schoendoerffer : une leçon de cinéma

En 2009, l’ECPAD a eu l’honneur d’accueillir Pierre Schoendoerffer et de recueillir son témoignage et son analyse sur ses propres images tournées en Indochine.

20déc

Le noël en Indochine.

A Saïgon, militaires français et civils vietnamiens s’affairent à la préparation des colis de Noël destinés aux soldats d’Indochine.

01sept

Le retour des prisonniers du corps expéditionnaire français et de leurs alliés vietnamiens.

Extrait provenant des rushes tournés par les opérateurs militaires avec des caméras 16 mm. Comme la majorité des films de l’époque ils sont tournés sans le son. Ces extraits sont donc muets mais assez significatifs pour qu’on les comprennent.